anabaino

Introspection extravertie ; mythe de la liberté ; folle sagesse ; pouvoir et pouvoir voir voire s'émouvoir et se mouvoir ; côté ludique de la force

13 octobre 2006

Ma pomme

Image_13

Posté par Ana_de_Savoie à 13:48 - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Séduisante

Bonjour.
Tu as l'air assez séduisante et c'est dommage que l'on te vois pas entièrement.
Riri

Posté par Hnry delafeuille, 12 décembre 2006 à 07:11

rencontre

Je suis un jeune homme de 27 ans d'annecy si tu veux on peux se rencontrer pour des moments agrables

Posté par petitpoucet, 03 janvier 2007 à 16:31

Ouaaaaaaaaaaaa........ ils ont poussé tes cheveux,

Tu es merveilleuse .....lol


Bise

Posté par Dominique, 05 janvier 2007 à 18:27

Leçon

Ce texte de présentation est poignant!
Pour beaucooup à 60 ans c'est la retraite,le début de la vieillesse,et tout est joué,il n'y plus rien à réaliser.
A 60 ans avoir encore envie de renaitre à ce point d'aller jusqu'à trouver un nouveau sex...ça me laisse bouche bé! Comme le témoignage d'une énorme envie de vivre,et une surprenante volonté de ne jamais baisser les bras!
Je prend ça comme un cour de: "amour de la vie"

Desca

Posté par Desca, 09 janvier 2007 à 21:36

Chapeau !

Quelle leçon d'amour et de générosité.
Chapeau bas, la théorie ET la pratique.
Restez toujours dans la joie, c'est tout ce que je vous souhaite.

Posté par Pierre, 27 septembre 2007 à 09:52

Liberté égalité fraternité

Mon oeuvre qui est restée à l'état de brouillon. Puisse t'elle t'apporter une petite aide.
LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE


La liberté totale, c’est la loi de la jungle, du chacun pour soi et chacun fait ce qui lui plaît sans se soucier des autres, le lion est roi ou du moins reste roi tant que les plus faibles en s’associant ou en inventant des armes ne deviennent pas plus forts que lui.
La liberté totale conduit au regroupement de tous les pouvoirs en une seule main en un individu tout puissant ayant tout pouvoir sur les autres. L’histoire nous montre à travers tous les totalitarismes qui ont pu exister que plus la puissance est grande moins la sagesse l’est. La loi de la jungle chez les animaux n’a jamais engendré autant de barbarie que celles que l’homme à pu imaginer. Sauf quelques rares cas l’animal n’impose sa force que pour se nourrir et se protéger, il n’extermine pas sans raison les plus faibles.
Déjà dans cette jungle aux temps ou l’homme n’est rien de plus qu’un animal comme les autres, les espèces les plus élaborées se sont regroupées en troupeaux pour devenir plus forts unis que seuls. Dés ce moment commencent les problèmes. Qui commande le groupe ? Qui s’accouple avec qui ? Qui mange les meilleurs morceaux des captures. Qui chasse ? Qui défend le groupe ? Qui s’occupe de la progéniture ? Qui aide les faibles ou les malades ? De nouveau à l’intérieur du groupe c’est le plus fort qui commande. Il doit éliminer les autres prétendants en montrant qu’il est bien le plus fort et il doit rester le plus fort s’il veut garder sa place. Ce sont aussi les mâles les plus forts qui s’accouplent avec les femelles, les autres doivent faire abstinence espérant devenir plus fort ou espérant la faiblesse d’un des autres mâles pour pouvoir récupérer leurs femelles. Pour la répartition de la nourriture, l’on s’aperçoit que tant que la nourriture est abondante la répartition est à peu près équitable, par contre dés qu’elle commence à manquer, les plus forts la réservent pour leur progéniture, leurs femelles et eux, les faibles et les malades n’ont droit qu’aux restes s’il y en a. Lorsque la nourriture continue à manquer le plus fort abandonne ses femelles et les petits les plus faibles. Instinct de survie de la race ? Les plus faibles sont protégés tant qu’ils ne compromettent pas la survie du groupe et dans certain cas la protection n’est assurée que tant que les plus faibles ne dérangent pas trop les habitudes du groupe ( rapidité du déplacement du groupe, traversée de rivières….)
L’homme alors qu’il était encore un singe était déjà habitué à vivre en groupe et la loi de la jungle était la seule loi qu’il connaissait. La loi du plus fort fait partie intégrante de son atavisme, puisée au plus loin de son évolution. Le développement de son intelligence va l’amener à imaginer des outils, des stratégies, des tactiques pour augmenter sa force et devenir d’abord l’animal le plus fort puis le plus fort d’entre les plus forts.
Au fil des millénaires l’homme va sans cesse inventer dans tous les domaines pour devenir le plus fort et très rapidement il va devenir l’animal le plus fort et dés ce moment son principal adversaire va être l’homme. L’homme devient un loup pour l’homme.
Le plus fort devient celui qui a les meilleures armes et les meilleures stratégies, s’ensuit une course effrénée aux armements et à un machiavélisme le plus élaboré.
Ce culte de la force ce goût de la puissance, l’homme le puise au plus loin de son existence. Est-ce là le péché originel ?
Pour acquérir armes et stratèges, il va falloir être le plus riche, arrive ainsi le culte de l’argent. comme disait ma grand’mère cette sainte femme « qui commande paye et qui paye commande.». C’est ainsi que de nos jours à la force pure et à la stratégie s’ajoute la richesse. D’ou cette course effrénée vers la richesse, synonyme de confort, de liberté, de pouvoir.
Aujourd’hui l’homme à acquis tellement de force, tellement de puissance qu’il a le pouvoir de s’auto-détruire et de s’éliminer de la surface de notre planète. L’histoire nous montre que même dans les périodes de pires barbaries, l’homme n’a jamais utilisé toute sa capacité à tout détruire, même si parfois c’est dans d’infimes proportions qu’il a toujours fait preuve d’une certaine clémence, d’une certaine morale. Est-ce encore là dû à cet atavisme qui le conduisait quand il était encore un animal à protéger les plus faibles et à ne pas supprimer systématiquement ces adversaires dés lors qu’ils ne représentaient plus de danger pour lui ?
L’homme fort heureusement n’est jamais complètement libre, tous les tyrans nous ont montré et nous montrent ce qu’il peut advenir lorsque tous les pouvoirs sont en une seule main.


L’égalité signifie, tout le monde pareil, à chacun les mêmes droits, à chacun les mêmes devoirs, à chacun l’accés aux mêmes choses.
Pouvons nous être tous égaux ? Il y a des grands, des petits, des gros, des maigres, des aveugles, des manchots, des malades, des jaunes, des noirs, des blancs, des rouges, des bruns, des blonds, des jeunes, des vieux….et il y a des hommes et des femmes !
Egaux devant la loi ? Oui. Mais si la loi est la même pour tous, les plus forts restent les plus forts. La loi ne doit pas être la même pour tous et doit annihiler les différences. Oui. Mais en fonction de quels critères ? Doit elle rendre les forts moins forts ou les faibles plus forts ou un peu des deux ? Les deux sexes peuvent-ils être égaux ?
La nature nous a fait tous différents et le plus inexorable et le plus dramatique, c’est que bien souvent, les plus faibles servent naturellement de nourriture aux plus forts, en une tuerie monstrueuse et le plus souvent d’une grande cruauté. A chaque seconde meurent des milliards d’êtres sur notre planète, alors dirons nous, un homme de plus ou de moins ! Pourquoi dramatiser quand nos guerres et conflits ne tuent que qu’un petit million d’individus par an ?
Jésus Christ à prêché pour cette égalité entre les hommes, l’évangile s’en est fait l’écho et…. A peine mille ans plus tard, l’Eglise catholique qui se revendique l’héritière des prêches de Jésus, a sombré dans l’inquisition. Comment l’Eglise catholique a t-elle puisé dans l’évangile son comportement du temps de l’inquisition ? Certainement de la même manière que les intégristes musulmans puisent dans le coran les idées qui justifient leurs meurtres. Il est vrai que dans les saintes écritures, Dieu aurait dit à Moïse qui ne savait que faire de 300 000 prisonniers qu’il avait fait, de tuer tous les mâles, de prendre les femmes qui leur plaisaient pour épouses, de garder les autres femmes comme esclaves, de tuer les enfants mâles, de garder les filles ! ! ! Il aurait aussi dit a Moïse de tuer cet homme qui ramassait du bois le jour de sabah. Les hommes fussent ils Moïse ont toujours fait dire à Dieu ou aux dieux, et c’est toujours vrai aujourd’hui et pas seulement pour les intégristes musulmans, ce qu’ils voulaient imposer à leur prochain.
Plus tard Marx et Engels firent de l’égalité leur cheval de bataille pour constituer une société plus juste, plus humaine, plus solidaire, une société idéale.
Nous avons vu ce que moins de 100 ans plus tard leurs émules communistes ont fait de leurs idéaux. Ils ont confisqué le pouvoir au prolétariat au profit d’une nomenklatura toute puissante. Pour sauvegarder cette soi disant égalité qui restait, ils ont dû inventer le goulag et supprimer toute liberté d’expression, allant jusqu’à exterminer tout opposant au régime. Nous avons pu voir comment se sont terminées ou dans quels dogmatismes ont sombrées toutes les micros sociétés ou sectes basées sur un idéal d’égalité entre tous ses membres. Toutes les sociétés dites égalitaires se sont lamentablement écroulées les unes après les autres.

La fraternité, cet amour fraternel que l’on doit à notre prochain, nous pousse vers un altruisme total envers autrui. Le 5ème commandement des tables de la loi que Dieu donna à Moïse « Tu aimeras ton prochain comme toi même »paraît être la solution à tous les conflits ou cas de conscience. Mais est-ce que ton prochain à envie d’être aimé comme tu t’aimes ou comme tu as envie de l’aimer ? Rien n’est moins sûr. Il a des goûts différents, des idées différentes, des désirs différents, des ambitions différentes, et parfois complètement opposées aux tiens. Comment les satisfaire quand ils sont contraires à nos idéaux ou à nos intérêts ? Ce bel idéal de fraternité qu’est il devenu et, qu’en a fait l’Eglise catholique ? Quand au nom de mon frère, ils ont massacré l’infidèle. Au phare Colon, qui est aussi son mausolée, dans les manuscrits de Christophe Colon j’ai pu lire « Je suis arrivé sur cette île par la grâce de Dieu et je fais serment que d’ici un an tous les habitants de cette île seront chrétiens ou morts » et il a massacré tous les Taïnos rebelles et pris pour esclaves ceux qui ont accepté le baptème. Bel exemple de charité et de fraternité chrétienne ! Les frères musulmans intégristes massacrent allègrement au nom d’Allah leurs frères qui ne sont pas musulmans ou qui sont moins musulmans qu’eux. Les sectes enferment leur frères dans des communautés refusant de reconnaître et de traiter comme frères ceux qui ne font pas partie de la secte. Les communistes ont isolé les camarades allant jusqu'à assassiner ceux qui refusaient le communisme.
Même ce bel idéal de fraternité n’est pas si facile à appliquer. Comment continuer à être fraternel quand le désir du frère exige un énorme sacrifice allant à l’encontre de ses propres intérêts, de ses propres idéaux ?
Dans un idéal « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il est fraternel » arriverait une brebis plus loup que brebis pour confisquer le pouvoir et annihiler l’idéal . Nous le voyons dans ce qui fut appelé nos démocraties molles ou par solidarité, par respect du prochain, les condamnations et les peines infligées aux délinquants de toutes sortes sont très diminuées et ou la permissivité est chaque jours plus grande, le banditisme ne cesse d’augmenter, la loi est sans cesse plus bafouée alors que la richesse de ces pays et leurs lois permettent à tout un chacun un certain confort et un accés égal vers les services les plus importants ( l’école, les soins, la nourriture…).La fraternité qui s’est développée dans ces pays n’a pas éradiqué les mauvaises herbes au contraire, elles semblent y pousser encore mieux et s’y multiplier sans cesse. Des mafias, des sociétés occultes des groupes ethniques s’y installent impunément pour y instaurer des domaines ou seule la loi du plus fort existe. Des magouilles au plus haut niveau de l’Etat se multiplient .


La France à eu la chance après avoir été le pays de Voltaire d’être le premier pays à instituer après une cruelle révolution, la première République qui avec une forte implication de la franc-maçonnerie à pris comme devise liberté égalité fraternité.
Comment ces trois idéaux antagonistes peuvent être une devise assez belle et assez forte pour constituer le fondement d’une République ?
Dans une société quelle qu’elle soit plus la liberté augmente plus l’égalité diminue et plus l’égalité augmente plus la liberté diminue. Qui peut servir de régulateur pour trouver le bon équilibre entre les deux sinon la fraternité ?
L’égalité parfaite n’existera jamais, la liberté parfaite non plus. Dieu nous a fait tous différents, acceptons ces différences et ne rêvons pas de cette race pure ou tout le monde serait fort. Hitler avec la race aryenne en a rêvé : on extermine à la naissance tous les faibles et mal formés, puis les malades ou accidentés, puis les vieillards qui ne peuvent plus servir, seuls les plus forts à condition qu’ils aient les yeux bleus et qu’ils soient blonds ont le droit de vivre ! C’est sûr que dans ce cas là la fraternité n’a plus grand chose à dire puisque l’égalité est résolue ou presque, car qu’en est-il de l’intelligence ? Ne sommes nous pas au moins aussi différents intellectuellement que physiquement ?
Aujourd’hui avec les bébés éprouvettes, en sélectionnant les ovules et les spermatozoïdes, en trafiquant les gènes au niveau de l’embryon, on peut rêver de fabriquer une race parfaite. Qu’en sera t-il du clonage ? L’individu clone sera t-il une simple machine ou une réserve de pièces détachées pour le cloné ou sera t-il doté de la même personnalité que le cloné et sera t-il un individu à part entière ? L’on peut rêver qu’a partir de ces nouvelles techniques l’on arrive un jour à sélectionner une race parfaite. Nos rêves ne risquent-ils pas de se transformer en cauchemars ?
Toutes ces techniques dans la mesure ou elles sont maîtrisées, permettent et vont permettre de diminuer les différences, d’alléger certaines souffrances, d’éradiquer certaines maladies. En ajoutant ou en supprimant un chromosome à l’embryon, on peut éviter le mongolisme ou les albinos. En modifiants certains gênes on peut supprimer certaines maladies héréditaires et nous n’en sommes qu’aux balbutiements d’une science et d’une technologie chaque jour plus sofistiquées qui vont permettre à partir du décryptage complet de l’A.D.N. de modifier les embryons et donc de modifier les individus. Que de sagesse, va nécessiter cet immense pouvoir donné à l’homme pour que l’exploitation de toutes ces sciences améliore la nature et ne la détruise pas ! Ce ne sera surtout pas en interdisant la pratique de ces techniques comme aujourd’hui celle du clonage, que l’on évitera les catastrophes, bien au contraire, elles se développeront dans la clandestinité ce qui est bien pire. Il faut dès aujourd’hui fixer les règles et pour cela il va falloir disposer d’une sacrée dose de fraternité pour éviter de faire toujours plus fort sans se préoccuper de l’égalité.
Restons à aujourd’hui même si nous sommes déjà un petit peu demain, et revenons à nos républiques démocratiques qui cherchent à travers la fraternité l’équilibre entre liberté et égalité. Aujourd’hui le mot fraternité à tellement été galvaudé par les églises et les sectes (même les communistes ont préféré parler de camaraderie) que l’on préfère parler de morale. La morale n’est que le produit éloboré à partir de la fraternité. De même aux trois idéaux nombreux sont ceux qui ajoutent la laïcité ou la solidarité qui ne sont que des dérivés des trois premiers. La trilogie se suffit à elle même et l’équilibre entre les trois est ce qui peut arriver de mieux à une société.
La recherche de l’égalité va nous pousser à rechercher l’équilibre des richesses. C’est les avancées comme la sécurité sociale, avec le droit aux soins pour tous, c’est la retraite donnant un revenu aux personnes âgées leur permettant de subvenir à leurs besoins, c’est le S.M.I.C. le salaire minimum permettant à tout salarié de vivre honorablement, c’est l’allocation chômage donnant un revenu substantiel à celui qui à perdu son emploi et enfin c’est le R .M.I. qui consiste à attribuer au plus démuni une allocation lui permettant de subsister dans la décence.
La richesse du pays va faire que les niveaux de ces revenus vont pouvoir être plus ou moins élevés. L’égalité voudrait que tous ces revenus soient égaux et qu’aucun salaire ne puisse leur être supérieur. Que deviendrait une telle société ou toute émulation disparaîtrait ? Tout le monde aspirerait à rester sans travailler attendant le R.M.I. et la société s’effondrerait, ce fut le cas de l’U.R.S.S. qui même avec l’instauration du travail obligatoire n’a pas réussi à motiver suffisamment ses travailleurs. Trop de social tue le social, et la fraternité doit pousser vers plus de social sans jamais remettre en cause la croissance et le développement de la société.
L’égalité devant la connaissance est au moins aussi importante que vers la richesse. L’école pour tous accessible le plus jeune possible et permettant à chaque individu d’aller jusqu’au plus haut de l’échelle est ce vers quoi doit tendre l’enseignement. L’école doit être laïque pour éviter tout dogmatisme tellement dangereux pour les plus jeunes.
L’église catholique puis les sectes l’ont très bien compris et les plus importantes ont très vite créé des écoles pour des enfants de plus en plus jeunes afin d’assurer certes leur éducation mais en même temps leur endoctrinement. De même des écoles privées pour riches avec des super professeurs veulent assurer un élitisme à leurs élèves. Sans la laïcité il ne peut pas y avoir d’égalité devant l’instruction. Mais la laïcité ne résout pas tout et comment assurer l’égalité quand certains enfants en rentrant chez eux trouvent des parents attentifs qui vont les aider alors que d’autres ne disposent même pas d’un endroit ou s’isoler pour lire ou faire ses devoirs ? Comment à l’intérieur de cette école laïque assurer l’égalité entre les forts en math ou en thème et les autres ? Les différents systèmes essayés( classes de niveau, classes homogènes, classes sélectives, classes à deux vitesses) n’ont jamais résolu le problème. L’individu ne sera jamais égal devant l’instruction et la fraternité devrait être d’aider le plus fort pour qu’il progresse au maximum de ses possibilités tout en mettant encore plus de moyens pour aider le plus faible à progresser. L’égalité étant que chacun puisse progresser au maximum de ses possibilités. Mais comme pour le physique avec la progression de la science malgré tous les efforts qui seront faits la différence entre les individus ne fera que croître. Nous voyons aujourd’hui des individus de plus de 2 mètres et de plus de100 kilos ainsi que des centenaires qui deviennent monnaie courante alors que les individus de 1,50 mètres continueront à exister comme ceux qui meurent à 30 ans.
L’égalité devant le pouvoir est elle aussi difficile à acquérir les vraies démocraties tendent à supprimer le pouvoir au plus fort pour lui substituer le pouvoir au plus méritant . Les élections libres et démocratiques en ont terminé avec les héritiers du trône et même si l’argent et la publicité peuvent fausser les élections le système actuel des démocraties est le moins pire de ce que l’on puisse imaginer. L’héritage s’il a été supprimé pour les trônes demeure pour les biens et pour les grandes sociétés ce qui constitue un grand privilège pour ces heureux héritiers. Comment supprimer ce privilège avec les inégalités qu’il entraîne et la grande injustice entre les individus devant la richesse et le pouvoir ? Les démocraties ont tendance à rechercher d’en limiter les effets en imposant l’héritage et la fortune. Supprimer l’héritage revient à tout étatiser, le communisme à montré les limites de ce système et son échec complet.
Jusqu’à quel point peut on aller dans la taxation de l’héritage pour en annihiler ces effets de privilège à la naissance sans casser le système ? Les démocraties ont mis plus d’un siècle pour se remettre des effets pervers de la suppression du droit d’aînesse. Cette suppression a entraîné le morcellement des patrimoines jusqu’à les rendre improductifs, et ce n’est qu’avec l’amendement de ce droit par le jeu des sociétés par actions et les avantages accordés aux transmissions de ces actions que le morcellement à été limité. L’enjeu est de limiter au maximum les droits à l’héritage sans décourager ceux qui font fructifier un patrimoine. Seule la fraternité peut arbitrer entre le trop d’héritage et le pas assez. Il est certain que les vraies républiques démocratiques ont permis une très forte amélioration de l’égalité devant le pouvoir avec la liberté et le droit de vote pour tous, avec la séparation de l’église et de l’état, avec la suppression du droit d’aînesse, avec les sociétés à capitaux par actions, avec les lois sur l’héritage, c’est certainement dans ce seul domaine que de véritables progrès ont été accomplis vers l’égalité entre les individus.



« Plus de liberté, moins d’égalité. Plus d’égalité moins de liberté » La fraternité doit permettre de trouver le juste équilibre entre les deux.

Nous ne serons jamais totalement libres et c’est une chance de pouvoir nous différencier des animaux et de sortir de la simple loi de la jungle.
Nous ne serons jamais égaux et c’est une chance, Dieu nous a fait tous différents et nos différences doivent être ressenties comme une richesse et non comme un handicap.

La fraternité à beaucoup de travail pour nous aider à trouver cet équilibre entre liberté et égalité de façon à ce que les plus forts et les plus faibles puissent cohabiter harmonieusement.

Pourquoi ne pas rêver d’un monde ou les plus forts seraient naturellement assez fraternels pour aider le plus faibles le plus qu’ils peuvent sans espérer une quelconque reconnaissance et ou les plus faibles seraient assez fraternels pour accepter que les plus forts demeurent les plus forts, pour les aider à être encore plus forts et leur seraient reconnaissants pour leur aide.

Posté par andre777, 12 octobre 2007 à 14:33

salut jo

Et bien, je n'aurais jamais pensé que tu aimais autant les femmes jusqu'à en devenir une. Dans la rue, je ne t'aurais jamais reconnu, je suis tombée par hasard sur ton blog. Tu as dû vraiment souffrir pour aller jusque là. Maintenant que tout est derrière toi même les maths, tu dois être vraiment heureuse. Je suis restée bien sûr sur l'image d'un homme avec cheveux long ou court à un moment donné, lorsque tu es venue avec ta première femme et après avec ta deuxième. Après tout tu n'es pas si mal en femme et si ça t'a permis de trouver le bonheur et bien c'est très bien et de plus à 61 ans, tu es vraiment bien. J'espère que ton fiston va bien. Je t'embrasse Sofia

Posté par sofia, 05 mai 2008 à 17:34

Salut Jean,

tu te rappelles, le matin à la salle des maître avec Soudan, Martin, Belrichard, Wohlers et moi qui suis je ? J'ai 1 année de plua que toi et je prends ma retraite cette année. Et ben dit don que d'eau à passé sous les ponts depuis 1974. A l'époque tu venais nous trouver à Bellevue, mais maintenant on a déménagé. Si tu trouve mon nom je te donne mon adresse. Gilbert

Posté par cheval, 05 mai 2008 à 17:42

oulalaaaaaaa

oulala, je ne viens pas assez souvent et du coup je suis impolie de ne pas répondre à des gens biens et même plus que bien .

bon , je répare

andré :
Je ne sais pas si nous nous connaissons d'ailleurs; mais te toute évidence nous avons un même souci : la sauvegarde de l'esprit républicain . A moins qu'il ne s'agisse de son instauration ...

Peut être sais-tu déjà : Avec un groupe d'amis nous venons de créer un bimestriel vendu en kiosque dans toute la France : Le Démocrate . La liberté fut traitée dans le n°1 ; l'égalité dans le n°2 ; et la fraternité/solidarité sera abordée dans le n°3 ( qui sort fin aôut 2008 ) . Le projet sous tendu est assez géant, purement altruiste/généreux . et nous ne savons pas s'il sera mené à bien : ça dépend du nombre de lecteurs ...........

sofia, euh ... qui es-tu ?
Je suis obligée de te détromper : Pas de souffrance. En tout cas pas plus que chez la moyenne des veinards que nous sommes sur cette terre où ça meurt de faim ...
Mon aventure est une occasion unique de se péter l'ego en mille morceaux , de prendre conscience de tout ce qui est illusoire, puis de reconstruire un autre ego, car il en faut bien un pour s'insérer dans la société, mais celui là est mieux choisi , plus ludique quoique plus sérieux, plus honnête, plus efficace, plus "au service" de la joie.

Gilbert Muhrlé , oui oui oui . Vendu la maison ? t'es où ?

Posté par Ana Sailland, 07 juillet 2008 à 16:07

J'ai 25an et je suis femme non opérée mais en court et je t'admire car tu a été au fond de toi meme bisous natacha

Posté par natacha, 18 juillet 2008 à 16:03

Tu ne me retrouve pas car murrle n'est pas égal à muhrle. Je suis au grand-saconnex.

Posté par gilbert, 19 octobre 2008 à 02:09

g.murrle@bluewin.ch

Posté par GILBERT, 28 novembre 2008 à 22:45

manquemant

s

Posté par GILBERT, 01 décembre 2008 à 18:22

BONNE ANNEE !

Posté par GILBERT, 01 janvier 2009 à 04:06

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=173662&pid=2896945

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :